soeur Faustine 179

 

Phénoménal journal de sœur Faustine. Jésus l’appelait « La secrétaire de sa Miséricorde ». En voici des extraits. (Les soulignés sont de moi) Pourquoi ne pas jeter un coup d’œil sur le livre?

 

P517                    Cinquième Cahier

 

   - Tu te sentiras solitaire, même parmi tes sœurs en religion et sache alors que je désire que tu t'unisses plus étroitement à moi. Je suis sensible à chaque frémissement de ton cœur; chaque frémissement de ton amour retentit en mon cœur, je suis assoiffé de ton amour. - Oui Jésus, mon cœur également ne saurait vivre sans Toi, car m'offrirait-on les cœurs de toutes les créatures, ils n'assouviraient pas la profondeur de mon propre cœur.

   (126) Ce soir, le Seigneur m'a dit: Remets-toi entièrement à moi à l'heure de la mort, et je te présenterai à mon Père comme ma bien-aimée. Maintenant je te recommande de joindre de façon particulière tes actes, même les plus minimes, à mes mérites, et alors mon Père les regardera avec amour comme Il regarderait les miens.

   Ne change pas l'examen de conscience détaillé que je t'ai donné par l'intermédiaire du Père Andrasz, c'est-à-dire que tu t'unisses sans cesse à moi; c'est là ce que j'exige précisément de toi aujourd'hui. Sois comme un enfant envers ceux qui tiennent ma place 413 car j'emprunte leur bouche pour m'adresser à toi, afin que tu n'aies de doute sur rien.

…………

   Le Seigneur m'a dit: Je me délecte de ton amour; ton amour sincère est aussi agréable à mon cœur que le parfum d'un bouton de rose au petit matin, alors que le soleil n'en a pas encore absorbé la rosée. La fraîcheur de ton cœur me ravit, c'est pourquoi je m'unis si étroitement à toi comme à aucune créature...

………..

   (130) Dans une méditation sur la mort, j'ai prié le Seigneur de daigner imprégner mon cœur des sentiments que j'éprouverai au moment de la mort. Et la grâce de Dieu m'a répondu intérieurement que j'avais

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 P519                     Cinquième Cahier

 

fait ce qui était en mon pouvoir et que, par conséquent, je pouvais être tranquille. A ce moment, s'est éveillée en mon âme une si grande gratitude envers Dieu que je me suis mise à pleurer de joie, comme un petit enfant... Je me suis préparée à recevoir la sainte Communion le matin suivant comme viatique et j'ai récité la prière des agonisants416 à mon intention.

   J'entendis alors ces paroles: De même que tu es unie à moi durant la vie, tu le seras également au moment de la mort. Après ces paroles s'éveilla en mon âme une si grande confiance en la miséricorde de Dieu que, même si j'avais eu sur la conscience les péchés du monde entier, ainsi que ceux de toutes les âmes condamnées, je n'aurais cependant pas douté de la bonté divine, mais sans réfléchir, je me jetterais dans l'abîme de la miséricorde divine, toujours ouvert pour nous, et le cœur brisé je me jetterais (131) à Ses pieds, m'abandonnant complètement à Sa sainte volonté qui est la miséricorde même.

 

© Robert Hivon 2014     twitter: @hivonphilo     skype: robert.hivon  Facebook et Google+: Robert Hivon