Le cardinal Robert Sarah nous surprend de nouveau avec une grande réflexion :
« L’Église ne sauve pas le monde en l’imitant. »
Selon le prélat guinéen, la crise que traverse le christianisme dans le monde moderne naît de la tentation de remplacer l’adoration de Dieu par un agenda social et politique.
Pour Robert Sarah, l’Église perd son essence lorsqu’elle se transforme en « agence morale », se concentrant uniquement sur des questions temporelles telles que le climat ou l’exclusion, en laissant de côté la rédemption surnaturelle de l’homme.
Le cardinal avertit que l’esprit du monde a pénétré dans le sanctuaire, favorisant une « morale fluide » qui cherche à adapter l’Évangile aux modes passagères au lieu d’élever la conscience vers la vérité.
Face à l’orgueil d’un Occident qui tente de « négocier » son héritage, Sarah propose un retour à la contemplation et à une liturgie centrée sur Dieu.
La mission de l’Église n’est pas de se conformer aux contingences historiques, mais d’offrir une alternative divine.
Selon les paroles de Robert Sarah, l’urgence suprême de notre temps n’est pas de réformer les structures, mais de faire revenir le monde vers son Créateur.