La Trinité 11

Daras tome 27

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CHAPITRE XI.

 

Jamais l'essence de Dieu n'est apparue en elle‑même­

 

C'est pourquoi la substance, ou pour mieux

dire, l'essence de Dieu, en quoi, selon la faible mesure et la mince parcelle de notre esprit, nous entendons le Père, le Fils et le SaintEsprit n'étant, absolument parlant, muable en aucune manière, ne saurait non plus, par elle-même être visible d'aucune façon.

 

22. Il suit de là que toutes les visions où Dieu se rendait présent aux anciens, selon une dispensation en rapport avec ces temps‑là, se sont produites par le moyen de créatures. Si nous ne voyons point comment il a produit ces visions aux yeux des anges mêmes qui lui servent de ministres, nous n'en craignons pas moins, et c'est pour cela que nous entreprenons de le dire, qu'elles se sont produites aux yeux des anciens, par le moyen des anges. Je ne dis point cela en m'appuyant sur mon propre jugement, car je ne voudrais point paraître à qui que ce fût plus savant que je ne le suis, mais je le dis en me tenant dans les bornes de la modération, selon la mesure de la foi que Dieu m'a départie. (Rom., XII, 3.) Il y a, en effet, de ce que j'avance des preuves tirées des divines Ecritures dont l'esprit ne doit point s'écarter de peur qu'après avoir abandonné le solide fondement de la parole de Dieu, il ne se précipite dans les abîmes des conjectures où il n'a plus les sens du corps pour guides, ni la claire vue de la raison pour flambeau de la vérité. En effet, il est très‑clairement écrit dans l'Epître aux Hébreux, lorsque

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l'Apôtre distinguait entre la dispensation du Nouveau Testament, de celle de l'Ancien, selon la convenance des siècles et des temps, que non-seulement ces manifestations visibles, mais même les paroles de Dieu étaient produites par des anges. Voici, en effet, comment il sexprime : « Aussi qui est l'ange à qui le Seigneur ait jamais dit : Asseyez‑vous à ma droite, jusqu'à ce que j'aie réduit vos ennemis à vous servir de marche‑pied? Tous les anges ne sont‑ils pas des esprits qui tiennent lieu de serviteurs et de ministres et qui sont envoyés pour exercer leur ministère en faveur de ceux qui doivent être héritiers du salut? » (Hébr., I, 13 et 14.) Il nous montre par là que toutes ces choses non‑seulement ont été faites par des anges, mais l'ont été pour nous, c'est‑à‑dire pour le peuple de Dieu à qui est promis l'héritage de la vie éternelle. Il dit de même aux Corinthiens : « Or, toutes ces choses qui leur arrivaient, aux anciens, étaient des figures, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous autres qui nous trouvons à la fin des temps. » (I Cor., X, 11.) Après cela, comme c'était par le ministère des anges que la parole de Dieu se faisait alors entendre aux hommes, et que c'est maintenant par le Fils même qu'il nous parle, l'Apôtre tire la conséquence et continue : «Voilà pourquoi nous devons nous attacher avec encore plus d'exactitude aux choses que nous avons entendues, pour n'être pas comme des vases entr'ouverts, qui laissent écouler ce qu'on y met; car si la loi qui a été annoncée par les anges, est demeurée ferme, et si toutes les violations de ses préceptes ainsi que toutes les désobéissances à ses prescriptions ont reçu la juste punition qui leur était due, comment pourrons‑nous éviter cette punition si nous négligeons un tel salut? » Puis comme si on lui demandait de quel salut il veut parler, et qu'il voulût nous faire comprendre qu'il parle du Nouveau Testament, c'est‑à‑dire de la parole adressée aux hommes, non plus par les anges, mais par le Seigneur même, il poursuit en ces termes : « Si nous négligeons un tel salut qui, après avoir été d'abord annoncé par le Seigneur même, a été confirmé par ceux de nous qui l'ont entendu de sa propre bouche et à qui Dieu a rendu témoignage par des miracles, par des prodiges, par différents effets de sa puissance et par la distribution des grâces du Saint‑Esprit qu'il a partagées comme il lui a plu. » (Hébr., II, 1 à 4.)

 

23. Mais, dira‑t‑on, pourquoi est‑il écrit : «Le Seigneur dit à Moïse, » au lieu de, un ange dit à Moïse? C'est parce que lorsque le héraut proclame les paroles du juge, on n'écrit point dans les Actes : le héraut a dit; mais : le juge a dit. De même après que le prophète a parlé, quoique nous disions : le prophète a dit, nous voulons faire entendre que c'est le Seigneur qui a parlé; sans effacer le prophète, nous faisons

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comprendre qui a parlé par sa bouche. D'ailleurs souvent l'Ecriture elle‑même désigne le Seigneur par le mot ange; et, quand l'ange parle, elle dit, le Seigneur a parlé; comme je l'ai déjà fait remarquer. Mais pour ceux qui, en entendant l'Ecriture parler d'un ange, veulent que cet ange soit le Fils même de Dieu, parce qu'il a reçu le nom d'ange de la bouche d'un prophète, quand il annonce sa propre volonté et celle de son Père, j'ai voulu m'appuyer sur cette épitre qui parle très‑clairement non d'un ange, mais bien des anges qui ont annoncé la loi.

 

24. En effet, saint Etienne, dans les Actes des Apôtres, raconte les choses de la même manière que les livres de l'Ancien Testament. Il dit donc : « Mes frères et mes pères, écoutez : Le Dieu de gloire est apparu à notre père Abraham quand il était en Mésopotamie.» (Act., VII, 2, et Gen., XII, 1.) Mais pour qu'on ne croie point que le Dieu de gloire est apparu en tant que Dieu, aux yeux des mortels, saint Etienne poursuit en disant que c'est un ange qui apparut à Moïse. Voici, en effet, comment il s'exprime : « Cette parole fut cause que Moïse s'enfuit et il demeura comme étranger au pays de Madian où il eut deux fils. Quarante ans après, un ange du Seigneur lui apparut au désert de la montagne de Sina, dans la flamme d'un buisson, qui brûlait. Ce que Moïse apercevant, fut fort surpris de ce qu'il voyait. Et comme il s'approchait pour considérer ce que c'était, il entendit la voix du Seigneur qui lui dit : Je suis le Dieu de vos pères, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob, et Moïse tout tremblant n'osait lever les yeux pour considérer ce que c'était. Alors le Seigneur lui dit : ôtez vos souliers de vos pieds, etc. » (Act., VII, 29 à 33, et Exod., II, 15, et 111, 2.) Or, dans cet endroit saint Etienne appelle le même personnage ange et Seigneur, en même temps que Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, et Dieu de Jacob, comme s'exprime la Genèse.

 

25. Peut‑être dira‑t‑on que le Seigneur n'est apparu que par le ministère d'un ange à Moïse, et qu'il est apparu personnellement à Abraham. Ce n'est point à saint Etienne que nous le demanderons, mais interrogeons le livre où il a pris ce qu'il rapporte. De ce qu'il est écrit : « Et le Seigneur Dieu dit à Abraham, » puis un peu plus loin : «Le Seigneur Dieu apparut à Abraham, » s'ensuit‑il que cela ne s'est point fait par le ministère d'un ange? Dans un autre endroit il est dit de même : «Dieu lui apparut auprès du chêne de Mambré, comme il se tenait assis, sur le midi, à la porte de sa tente,»

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(Gen., XVIII, 1) et cependant il poursuit un peu plus loin en ces termes : « Abraham levant les yeux et regardant aperçut trois hommes qui se tenaient debout auprès de lui;» récit dont nous nous sommes déjà occupé. Or, comment ceux qui ne veulent point s'élever des paroles au sens qu'elles expriment, ou retombent si facilement du sens même des paroles aux paroles mêmes, pourront‑ils expliquer que Dieu est apparu dans trois hommes, s'ils ne veulent point reconnaître des anges dans ces personnages, comme la suite nous l'apprend? Parce qu'il n'y a point, au sujet de Moïse : Un ange lui est apparu, un ange lui a parlé, prétendra‑t‑on que c'est par un ange que la voix qu'entendit Moïse et l'apparition qu'il vit se sont produites à cause de la manière dont est conçu le récit de l'Ecriture, tandis que pour Abraham, comme il n'est point question d'un ange, ce serait Dieu même qui lui serait apparu et lui aurait parlé dans sa propre substance ? Mais comment faire si même pour le fait d'Abraham l'Ecriture a aussi parlé d'un ange? Or, voici ce qu'on lit au sujet de l'ordre reçu par Abraham d'immoler son fils à Dieu : « Après cela, Dieu éprouva Abraham et lui dit : Abraham, Abraham; celui‑ci répondit : Me voici. Et Dieu lui dit : Prenez votre fils bien‑aimé, Isaac, qui vous est cher, puis allez me l'immoler dans les terres hautes, en holocauste, sur la montagne que je vous indiquerai. » (Gen., XXII, 1.) Il est bien question de Dieu en cet endroit; non d'un ange; or, un peu plus loin l'Ecriture continue:  « En même temps Abraham étendit la main et prit son glaive pour immoler son fils. Mais l'ange du Seigneur l'appela du haut du ciel et lui dit : Abraham, Abraham; celui‑ci répondit : Me voici. Et l'ange lui dit: N'abaissez point la main sur l'enfant et ne lui faites rien. » (Ibid., 10 à 12.) Que répondre à cela? Dira‑t‑on que c'est Dieu qui a donné à Abraham l'ordre d'immoler son fils, et que c'est un ange qui l'a empêché de le faire; et que le père d'Isaac a obéi à l'ange lui ordonnant d'épargner son fils, en dépit de l'ordre de Dieu qui lui commandait de le lui sacrifier? On ne peut que rire d'une pareille interprétation et la rejeter. Mais l'Ecriture même ne permet pas qu'on s'arrête à cette interprétation aussi basse qu'abjecte; car elle continue aussitôt en ces termes : «Maintenant je connais que vous craignez Dieu, et je vois que vous n'avez point épargné votre fils à cause de moi, » c'est‑à‑dire à cause de celui qui avait ordonné le sacrifice, non d'un autre. Par conséquent le Dieu d’Abraham est le même que l'ange qui lui a parlé, ou plutôt c'était le Dieu d'Abraham qui lui parlait par cet ange. Mais écoutez la suite : on ne peut douter qu'il ne soit manifestement fait mention de l'ange en cet endroit:

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Veuillez faire attention au contexte : «Abraham levant les yeux vit un bélier qui était retenu par les cornes dans les branches d'un sabech; il quitta son fils, prit le bélier et l’offrit en holocauste à la place d'Isaac, puis il donna à cet endroit un surnom qui signifie le Seigneur a vu, ce qui fait qu'aujourd'hui on dit que sur cette montagne le Seigneur a été vu, » (Ibid., 13 et 14) de la même manière qu'un peu auparavant Dieu avait dit par l'ange : « Maintenant je connais que vous craignez Dieu; » ce n'est pas à dire que Dieu ne connût qu'alors, mais qu'il a disposé les choses de manière qu'Abraham reconnût combien il avait de force d'âme pour lui obéir, puisqu'elle allait jusqu'à l'immolation de son fils unique. L’Ecriture en cet endroit recourt à une figure qui consiste à prendre l'effet pour la cause; c'est ainsi qu'on dit un froid paresseux pour un froid qui rend paresseux. L'Ecriture dirait donc que Dieu a connu parce qu'il a fait connaître à Abraham, qui aurait pu ignorer la force de sa foi si elle n'avait été mise à une telle épreuve. Aussi Abraham a‑t‑il appelé ce lieu : « Le Seigneur a vu, » c'est-à‑dire lui a fait voir à lui‑même. En effet, il continue aussitôt : « Ce qui fait qu'aujourd'hui on dit que le Seigneur a été vu sur cette montagne. » Ainsi voilà le même personnage appelé ange et Seigneur: pourquoi, sinon parce que le Seigneur a parlé par l'ange? La suite du récit montre encore que l'ange parle d'une manière prophétique et fait voir à n'en pas douter que c’est Dieu qui parlait par la bouche de l'ange. « Et l'ange du Seigneur appela Abraham une seconde fois, du haut du ciel, et lui dit : Je jure par moi‑même, dit le Seigneur, que puisque vous avez agi ainsi et que, pour m'obéir, vous n'avez point épargné votre fils unique, etc.» (Ibid., 15 et 16.) Or, les prophètes ont aussi l'habitude de dire, quand le Seigneur parle par leur bouche: « Voici ce que dit le Seigneur. » Le Fils de Dieu qui disait en parlant de son Père, « le Seigneur dit, » ne serait‑il aussi qu'un ange du Père? Mais quoi, nos adversaires ne voient‑ils point combien on peut les presser par les trois hommes qui apparurent à Abraham, quand l'Ecriture commence par dire que c'est « le Seigneur qui lui apparut?» (Gen., XVIII, 1.) Pour être appelés hommes, n'étaient‑ce point des anges? Qu'on lise Daniel, on verra ces mots: « Et voici l'homme Gabriel. » (Dan., IX, 21.)

 

26. Mais pourquoi différer davantage de leur fermer la bouche par un autre texte des plus évidents et des plus graves, où il n'est plus question d'un ange au singulier, ou d'hommes  au pluriel, mais où il est expressément parlé d'anges qui n'ont pas tenu un simple discours mais donné la loi même. Or, il est bien certain

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que pas un fidèle ne doute que c'est Dieu même qui l'a donnée à Moïse pour asservir le peuple d'Israël, bien qu'il ne l'ait donnée que par le ministère des anges. Voici en quels termes en parle saint Etienne : « Têtes dures, hommes incirconcis de cœur et d'oreilles, vous résistez toujours au Saint‑Esprit, et vous êtes tels qu'ont été vos pères. Quel prophète vos pères n'ont‑ils point persécuté? Ils ont même tué ceux qui prédisaient l'avénement du juste dont vous venez d'être vous‑mêmes les livreurs et les meurtriers, vous qui avez reçu la loi par le ministère des anges et qui ne l'avez point gardée. » (Act., VII, 51 à 53.) Qu'y a‑t‑il de plus clair que cela, et s'appuyant sur une plus grande autorité ? C'est donc par la bouche des anges que la loi fut donnée à ce peuple et cette loi n'était que pour préparer et prédire l'avénement de Notre‑Seigneur Jésus‑Christ qui se trouvait d'une manière admirable et ineffable en tant que Verbe de Dieu, dans les anges, par la bouche de qui la loi était donnée. Voilà pourquoi il dit dans l'Evangile : « Si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, car c'est de moi qu'il a écrit. » (Jean, V, 46.) C'est donc par les anges que le Seigneur parlait alors, c'est par eux également que le Fils de Dieu, le médiateur entre Dieu et les hommes, qui devait naitre de la race d'Abraham, disposait son avènement, afin de trouver des hommes qui le reçussent, qui se reconnussent pécheurs et dont l'inaccomplissement de la loi avait fait autant de transgresseurs. Aussi l'Apôtre dit‑il aux Galates: «Pourquoi donc la loi exista‑t‑elle? C'est à cause des prévarications, jusqu'à l'avénement de ce fils d'Abraham à qui la promesse avait été faite, et qui avait été disposé par les anges dans la main du médiateur, » (Gal., III, 19) ou, en d'autres termes, disposé par les anges, dans sa propre main. En effet, il n'est pas né en vertu d'une condition, mais par sa propre puissance. Que celui que l'Apôtre appelle médiateur ne soit point un ange, mais le Seigneur Jésus‑Christ lui‑même, en tant qu'il a daigné se faire homme, c'est ce qui résulte de cet autre texte : « Il n'y a qu'un seul Dieu et qu'un seul médiateur entre Dieu et les hommes, c'est l'homme Jésus‑Christ. » (I Tim., II, 5.) De là vient la Pâque avec l'immolation de l’agneau; de là tout ce qui dans la loi était la figure du Christ qui devait venir, souffrir, et ressusciter dans la chair, dans la loi dis‑je, donnée par la bouche des anges en qui se trouvaient le Père, le Fils et le Saint‑Esprit, et tantôt le Père seul, ou le Fils seul, ou le Saint‑Esprit seul, tantôt Dieu sans aucune distinction de personnes, se manifestant en eux sous des formes visibles et sensibles, il est vrai, par le moyen de ses créatures, mais non point dans sa propre substance

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que seuls verront les coeurs purifiés, par le moyen de toutes choses tombant sous les sens de la vue et de l'ouie.

 

27. Mais c'est assez, je pense, avoir discuté et démontré, selon que nous le comprenons, ce que nous avions entrepris de faire voir dans ce livre, et il est établi d'abord par des arguments tirés de la raison, autant qu'il est possible à l'homme, ou du moins, à moi, de le faire et par de solides autorités autant que les oracles divins nous ont fourni des textes clairs dans les saintes Ecritures, que lorsqu'il est dit: Dieu est apparu à nos pères dans l'ancien temps, avant l'incarnation du Sauveur, les paroles qu'il fit entendre et les apparences corporelles sous lesquelles il s'est montré, ont été produites par les anges, soit parlant et agissant comme s'ils eussent été Dieu même en personne, ainsi que nous avons fait voir que les prophètes le faisaient ordinairement, soit en empruntant à la créature ce qu'ils n'étaient point par eux‑mêmes, afin de montrer Dieu en figures aux hommes, les prophètes eux-mêmes n'ont point omis de se servir de ces sortes de signes ainsi que l'Ecriture nous l'apprend par de nombreux exemples. Il nous reste donc à voir en quelle manière quand le Seigneur est né d'une Vierge, que le Saint‑Esprit est descendu sous la forme corporelle d'une colombe (Matth., III, 16) qu'on vit des langues de feu et qu'on entendit un bruit qui venait du ciel, le jour de la Pentecôte après l'ascension du Sejgneur, ce n'est point le Verbe même de Dieu dans sa propre substance par laquelle il est égal et coéternel au Père, ni l'esprit du Père et du Fils dans sa substance par laquelle il est aussi égal et coéternel aux deux autres personnes, mais une créature qui apparut de ces différentes manières aux sens corporels et mortels, et quelle différence il y a entre ces apparitions et ces propriétés du Fils de Dieu et du Saint‑Esprit, bien que produites par des créatures visibles; c'est ce que nous traiterons plus commodément dans un autre volume.

 

© Robert Hivon 2014     twitter: @hivonphilo     skype: robert.hivon  Facebook et Google+: Robert Hivon