Fidèles amis du Cardinal Robert Sarah
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· Hier à 02 h 00 ·
Le cardinal Zen : « Comment peut-on forcer quelqu’un à suivre des enseignements qui nient manifestement la Sainte Tradition de l’Église ? »
Eminence, c'est un attentat spirituel. Le terrorisme doctrinal est montant dans l'Eglise.
- 1 j
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L'Église catholique est à la fois l'une des organisations les plus critiquées au monde et l'une des plus anciennes encore en activité, plus solide et vivante de tous les siècles à résister à toutes les épreuves.
Elle a été forgée par des crises qui auraient dû, logiquement, la faire disparaître,les critiques,les insultes,les incompréhensions internes mais cela a renforcé la foi des membre.
Comme exemples:
-Le grand chisme en 1064 la séparation avec l'Orient (les Orthodoxes).
-La reforme du XVI siècle une remise en cause majeure de l'autorité papale qui a forcé l'Église à se réformer de l'intérieur (Contre-Réforme)
-La modernité et les totalitarisme:Lumières au communisme, l'Église a survécu à des régimes qui ont activement cherché à l'éradiquer et c'est ce combat toujours qui continue souvent par ses ennemis à l'intérieu
Selon la Fraternité Saint-Pie X (FSSPX) : « L'obéissance ne peut servir l'erreur »
Mais les différents papes reponden:
1. Paul VI : La douleur de la rupture
Paul VI a été le premier à affronter directement Mgr Lefebvre. Sa lettre de 1976 est un cri du cœur contre ce qu'il percevait comme un orgueil spirituel.
« Si vous ne voulez pas être avec le Pape, vous n'êtes pas avec l'Église ; et si vous n'êtes pas avec l'Église, vous n'êtes pas avec le Christ. »
— Lettre de Paul VI à Mgr Lefebvre (11 octobre 1976)
« Vous vous érigez en juge de la vérité de la foi [...] vous prétendez être le seul défenseur de la foi. »
2. Jean-Paul II : Le constat du schisme
Le moment de rupture définitive survient en 1988, lorsque Mgr Lefebvre sacre quatre évêques sans mandat pontifical. Jean-Paul II publie alors le motu proprio Ecclesia Dei.
« Un tel acte a été en soi une désobéissance au Pontife romain dans une matière très grave et d'une importance capitale pour l'unité de l'Église.
— Jean-Paul II, Motu Proprio Ecclesia Dei (2 juillet 1988)
« On ne peut rester fidèle à la Tradition en rompant le lien ecclésial avec celui auquel le Christ lui-même a confié le ministère de l'unité. »
3. Benoît XVI : La mise au point doctrinale
Bien qu'il ait levé les excommunications en 2009 dans un geste de paix, Benoît XVI a été très clair sur le fait que la fraternité ne pouvait avoir de statut légal sans reconnaissance du Concile Vatican II.
« Tant que la Fraternité n'a pas un statut canonique dans l'Église, ses ministres n'exercent pas de ministères légitimes. »
— Benoît XVI, Lettre aux Évêques (12 mars 2009)
« On ne peut geler l'autorité magistrale de l'Église à l'année 1962. » (En référence au refus de la FSSPX d'accepter les évolutions après cette date).
4. François : La fermeté sur l'unité
Le Pape François, tout en accordant certains pouvoirs (comme celui de confesser), a rappelé la nécessité de l'unité liturgique avec le motu proprio Traditionis Custodes.
« Je suis attristé par l'utilisation instrumentale du Missale Romanum de 1962, de plus en plus caractérisée par un rejet croissant non seulement de la réforme liturgique, mais de l'Église elle-même. »
— Pape François, Lettre d'accompagnement de Traditionis Custodes (2021)
C'est pourquoi Théodore de Bèze disait "L'Église Catholique est une enclume qui a usé bien des marteaux internes et externes depuis les siècles..."
Même si nous l'abandonnons et condamnons de l'intérieur jamais elle ne tombera c'est le Christ lui même nous combattons chacun à sa manière visible et invisible mais le Christ a déjà gagné son combat pour nous.Amen