Phénoménal journal de sœur Faustine. Jésus l’appelait « La secrétaire de sa Miséricorde ». En voici des extraits. (Les soulignés sont de moi) Pourquoi ne pas jeter un coup d’œil sur le livre?
Aujourd'hui, le Seigneur m'a dit: J'ai ouvert mon cœur, en tant que source vivante de miséricorde, que toutes les âmes y puisent la vie, qu'elles s'approchent de cet océan de miséricorde avec une très grande confiance. Les pécheurs obtiendront justification et les justes seront affermis dans le bien. Celui qui a mis sa confiance en ma miséricorde, à l'heure de la mort, j'emplirai son âme de ma divine paix. (115)
Le Seigneur m'a dit: Ma fille, ne cesse pas de proclamer ma miséricorde, tu soulageras ainsi mon cœur brûlé par les flammes de la pitié envers les pécheurs. Dis à mes prêtres que les pécheurs endurcis se repentiront à leurs paroles, lorsqu'ils parleront de mon insondable miséricorde, de la pitié que j'ai pour eux en mon cœur. Aux prêtres qui proclameront et glorifieront ma miséricorde, je donnerai une force extraordinaire, je bénirai leurs paroles et je toucherai les cœurs auxquels ils s'adresseront.
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Un jour, une sœur est venue me trouver et m'a demandé des prières, disant qu'elle ne pouvait pas tenir plus longtemps comme cela: «Priez donc, ma sœur». J'ai répondu que oui; j'ai commencé une neuvaine à la miséricorde divine, j'ai su que Dieu lui accorderait cette grâce, mais qu'elle serait à nouveau insatisfaite lorsqu'elle l'aurait obtenue. Cependant j'ai continué à prier, comme elle me l'avait demandé. Le lendemain, cette même sœur vint me trouver; comme nous entamions la conversation de nouveau sur le même sujet, je lui ai dit: Vous savez, ma sœur, que nous ne devrions pas dans notre prière obliger Dieu à nous donner ce que nous voulons, mais plutôt nous abandonner à Sa sainte volonté. (118) Mais il lui semblait que ce qu'elle demandait était indispensable. Vers la fin de la neuvaine, cette sœur revint et me dit: «Ah! ma sœur, le Seigneur Jésus m'a donné cette grâce, mais maintenant j'ai changé d'avis. Priez donc, ma sœur,
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pour que cela soit à nouveau autrement.» Je lui ai répondu: Oui, je vais prier afin qu'en vous, ma sœur, s'accomplisse la volonté de Dieu et non pas ce que vous voulez...
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+ Lorsque je me suis plainte au Seigneur Jésus d'une certaine personne: Jésus, comment cette personne peut-elle émettre un tel jugement, même sur l'intention? Le Seigneur m'a répondu: Ne t'étonne pas de cela, cette âme ne se connaît pas elle-même, comment pourrait-elle porter un bon jugement sur d'autres âmes?
Aujourd'hui j'ai vu le Père Andrasz en train de prier. J'ai su qu'il intercédait également pour moi devant Dieu. Parfois le Seigneur me fait connaître qui prie pour moi.
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(120) J'ai dit aujourd'hui au Seigneur Jésus: Vois-Tu les difficultés qu'ils ont à croire que Toi seul Tu es l'auteur de cette œuvre. Et même maintenant, tous ne le croient pas. - Sois tranquille mon enfant, rien ne peut s'opposer à ma volonté; malgré les murmures et la malveillance des sœurs, ma volonté s'accomplira en toi, dans toute son étendue, jusqu'à mon dernier désir et mon dernier dessein. Ne t'at-
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triste pas de cela, j'ai été moi aussi, pierre d'achoppement pour certaines âmes.
+ Jésus s'est plaint à moi de l'infidélité des âmes choisies - leur manque de confiance après la chute blesse encore plus mon cœur. Si elles n'avaient pas connu la bonté de mon cœur, cela me serait moins douloureux.