soeur Faustine 95

  Phénoménal journal de sœur Faustine. Jésus l’appelait « La secrétaire de sa Miséricorde ». En voici des extraits. (Les soulignés sont de moi)  Pourquoi ne pas jeter un coup d’oeil sur le livre?

 

    (50) A un certain moment je vis Jésus assoiffé et s’évanouissant, et Il me dit: J’ai soif. - Quand je donnai de l’eau au Seigneur, Il l’accepta, mais ne but pas et disparut tout de suite; Il était vêtu comme pendant Sa passion.

   Quand tu médites ce que je te dis dans les profondeurs de ton cœur, tu en retires plus de profit que si tu lisais de nombreux livres. Oh! si les âmes voulaient écouter ma voix quand je parle dans les profondeurs de leur cœur, elles parviendraient rapidement aux sommets de la sainteté.

……….

   Quand je suis sortie de chez l’archevêque, j’entendis en mon âme ces paroles: Pour fortifier ton esprit (52) je te parle par ceux qui tiennent ma place, en accord avec ce que j’exige de toi. Mais sache qu’il n’en sera pas toujours ainsi; on va s’opposer à toi en beaucoup de choses, et par cela ma grâce se montrera en toi et l’on verra que cette affaire est mienne, quant à toi, ne crains rien, je suis toujours avec toi. Sache encore une chose, ma fille, toutes les créatures, qu’elles le sachent ou non, qu’elles le veuillent ou non, accomplissent toujours ma volonté.

   A un certain moment je vis soudain le Seigneur Jésus en grande majesté qui me dit ces paroles: Ma fille, si tu le veux, je créerai à l’instant un nouveau monde, plus beau que celui-ci et tu y vivras le reste de ta vie. J’ai répondu: Je ne veux pas d’autres mondes, je Te veux Jésus, je veux T’aimer du même amour que Tu as pour moi, je Te demande une seule chose: rends mon cœur capable de T’aimer. (53) Je m’étonne beaucoup, mon Jésus, que Tu me poses une telle question, que ferais-je de ces mondes, même si Tu m’en donnais mille. Tu sais bien que mon cœur se meurt de nostalgie pour Toi; tout ce qui n’est pas Toi n’est rien pour moi. A ce moment je ne voyais plus rien, mais une force s’empara de mon âme, un feu étrange s’alluma dans mon cœur et j’entrai dans une sorte d’agonie pour Lui, soudain j’entendis ces paroles: Avec aucune âme je ne m’unis aussi étroitement et comme avec toi, et cela en raison de ta profonde humilité et de l’ardent amour que tu as pour moi.

   A un certain moment j’entendis dans mon âme ces paroles: Chaque mouvement de ton cœur m’est connu; sache-le, ma fille, qu’un seul de tes regards tourné vers quelqu’un d’autre me blesserait plus (54) que beaucoup de péchés commis par une autre âme.

 

© Robert Hivon 2014     twitter: @hivonphilo     skype: robert.hivon  Facebook et Google+: Robert Hivon