soeur Faustine 69

Phénoménal journal de sœur Faustine. Jésus l’appelait « La secrétaire de sa Miséricorde ». En voici des extraits. (Les soulignés sont de moi)  Pourquoi ne pas jeter un coup d’oeil sur le livre?

 

(144)                                                                                                                               20.XII.1934.

 

   A un certain moment le soir, en entrant dans ma cellule, je vis le Seigneur Jésus exposé dans l'ostensoir, comme si c'était en plein air. Aux pieds de Jésus, je voyais mon confesseur et derrière lui un grand

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P162       PETIT JOURNAL de Sœur Faustine

 

nombre des plus hauts dignitaires de l'Église, dont je n'avais jamais vu les habits, sauf en vision. Derrière eux, des membres du clergé, plus loin encore je vis de grandes foules, que je ne pouvais embrasser du regard. Je voyais ces deux rayons sortant de l'Hostie, les mêmes qui sont sur l'image, ils étaient étroitement unis, mais ne se confondaient pas, ils passèrent par les mains de mon confesseur, puis par les mains de ce clergé et, de leurs mains, à la foule, puis revinrent à l'Hostie... et à ce moment je me suis vue dans ma cellule comme j'y étais entrée.

   22.XII.1934. Quand il m'arriva d'être obligée d'aller me confesser durant la semaine, je tombai sur mon confesseur qui célébrait la sainte messe. Pendant la troisième partie de la sainte messe, j'aperçus l'Enfant Jésus un peu plus petit que d'habitude et avec cette différence qu'il avait une écharpe violette alors que d'habitude Il en porte une blanche.

   24.XII.1934. Vigile de la Nativité. Pendant la sainte messe du matin je sentis la proximité de Dieu et mon esprit, sans le vouloir, sombra en Dieu. Soudain j'entendis ces paroles: Tu m'es une demeure agréable, mon Esprit repose en toi. Après ces paroles, j'ai senti le regard du Seigneur dans la profondeur de mon cœur, et voyant ma misère, je m'humiliai en esprit, et j'admirai l'immense miséricorde de Dieu, que le Seigneur Très-Haut s'approche d'une telle misère.

   Pendant la sainte Communion, la joie inonda mon âme, je me sentais étroitement unie à la Divinité; Sa toute-puissance absorba tout mon être, pendant toute la journée je sentis d'une manière particulière la proximité de Dieu, et bien que mes tâches ne me permettent pas d'aller à la chapelle un seul instant de toute la journée, il n'y eut pas un moment où je ne fusse unie à Dieu, je Le sentais en moi, (145) d'une manière plus sensible que les autres fois. Je saluais sans cesse la Mère de Dieu, pénétrant son esprit, je la priai de m'apprendre le véritable amour de Dieu. Tout à coup j'ai entendu ces paroles: Cette nuit, pendant la sainte messe, je partagerai avec toi le mystère de mon bonheur.

 

© Robert Hivon 2014     twitter: @hivonphilo     skype: robert.hivon  Facebook et Google+: Robert Hivon