soeur Faustine 17

Phénoménal journal de sœur Faustine. Jésus l’appelait « La secrétaire de sa Miséricorde ». En voici des extraits. (Les soulignés sont de moi)  Pourquoi ne pas jeter un coup d’oeil sur le livre?

 

   1928. Excursion à Kalwaria61.

   Quand je suis venue à Wilno pour deux mois remplacer une sœur62 qui était partie pour sa troisième probation, j'y restai un peu plus longtemps que deux mois. Un jour, la mère supérieure voulut me faire plaisir63, et m'autorisa à me rendre à Kalwaria en compagnie d'une sœur64 pour faire ce qu'on appelle le tour des petits sentiers. J'en étais très heureuse. Nous devions faire le voyage en bateau bien que cela fût tout près, mais tel était le désir de la mère supérieure. La veille au soir, Jésus me dit: Je désire que tu restes à la maison. - Je répondis: Jésus, tout est prêt pour partir demain matin, que dois-je faire maintenant? -Le Seigneur me répondit: Cette excursion serait préjudiciable à ton âme. - Je répondis à Jésus: Tu peux trouver un moyen, dirige les circonstances pour que Ta volonté soit faite. A ce moment, la cloche sonna le coucher. D'un regard, je dis au revoir à Jésus et je me rendis à ma cellule.

   Au matin, une journée magnifique, ma compagne se réjouissait d'avoir le plaisir de pouvoir tout visiter, mais quant à moi, j'étais sûre

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 P55                                                Premier Cahier

 

que nous ne partirions pas, même si aucun obstacle ne semblait s'opposer au départ.

    Nous devions communier plus tôt et nous mettre en route immédiatement après l'action de grâce. Tout d'un coup pendant la sainte Communion, d'une journée magnifique, le temps changea complètement. Venus on ne sait d'où, des nuages assombrirent le ciel et une averse se mit à tomber. Tout le monde s'étonnait que d'un si beau temps qui aurait pu prévoir la pluie, et que cela ait changé en si peu de temps.

   (26) La mère supérieure me dit: «Combien cela me peine que vous ne puissiez partir, mes sœurs.» Je répondis: Chère mère, cela ne fait rien que nous ne soyons pas parties, c'est la volonté de Dieu que nous restions à la maison. Cependant, personne ne savait que c'était le désir de Jésus que je reste à la maison. Je passai toute la journée dans le recueillement et la méditation; je remerciai le Seigneur de m'avoir retenue à la maison. Ce jour-là, Dieu m'accorda beaucoup de consolations célestes.

 

© Robert Hivon 2014     twitter: @hivonphilo     skype: robert.hivon  Facebook et Google+: Robert Hivon